Lacrimosa..

Publié le par croliquette62

MOZART ..Wolfgang Amadeus Mozart

Requiem [Wolfgang Amadeus Mozart], requiem en mineur pour soprano, alto, ténor et basse soli, chœur à quatre voix et orchestre, (K. 626, de Wolfgang Amadeus Mozart. L’œuvre, inachevée, a été composée en 1791.

Les circonstances de la création de cette œuvre ont fait l'objet de nombreuses légendes, depuis celle du « messager anonyme », ou « messager de la mort », venu commander l'œuvre à Mozart, jusqu'à la lettre en italien — apocryphe — que Mozart aurait envoyée en septembre 1791 à Lorenzo Da Ponte, où il affirme que c’est sa propre messe des morts qu’il écrit : on a en effet démontré que ce document date du XIXe siècle. En réalité l'œuvre est commandée à Mozart, vice-maître de chapelle de la cathédrale Saint-Étienne à Vienne depuis mai 1791, par le comte Walsegg, qui a perdu sa femme en février 1791.

Mozart commence à composer le Requiem en automne 1791. À sa mort, le 5 décembre 1791, seuls l'Introït est entièrement achevé ; mais l'ensemble de la partition, jusqu'à la séquence de l'Offertoire, est esquissé de façon très précise (parties obligées, chiffrage de la basse pour l'harmonie). L’ordre des pièces est le suivant : Introït (Requiem aeternam), Kyrie (Kyrie eleison), Sequence (Dies irae, Tuba mirum, Rex tremendae, Recordare, Confutatis, Lacrimosa), Offertoire (Domine Jesu, Hostias) ; puis viennent le Sanctus, (Sanctus, Benedictus) et Agnus Dei pour lesquels aucun élément autographe n'est conservé. La communion (Lux aeterna Luceat eis et Cum sanctis tuis in aeternum) clôt la partition. La tonalité de mineur peut être associée chez Mozart à l'idée de souffrance et de vengeance divine.

La composition de l'œuvre est retardée par l'achèvement de trois autres projets : les opéras la Clémence de Titus (1791) et la Flûte enchantée (1791), puis le concerto pour clarinette. Après la mort de Mozart, son élève et ami Franz Xaver Süssmayer, est chargé d'achever la partition.

Pour la composition de son Requiem, Mozart s'est appuyé sur des modèles conventionnels ; les éléments constituants sont empruntés au style savant, à l'opéra et à la franc-maçonnerie. Les autres traits conventionnels sont notamment l'emprunt d'un ton psalmodique dans le verset de l'Introït, « Te decet hymnus », ou le célèbre solo de trombone du Tuba mirum. Le style savant se révèle dans le Kyrie, écrit sous la forme d'une double fugue. Des éléments maçonniques sont perceptibles, entre autres, dans le rôle confié aux cors de basset, qui figuraient dans les ensembles d'instruments à vent qu'on entendait dans les réunions maçonniques.

il y aurai encore tellement de choses a dire sur ce compositeur précoce et son oeuvre restera majestueuse ,bisous annick du 62.

Publié dans musique

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marcel 22/11/2008 15:45

la c'est vraiment la grande musique , je ne suis pas vraiment Fan , il y a des grandes musiques que j'aime bien mais la a mettre des noms ?????????????? et pour ça il faut etre dans une grande pièce tout seul et fermer les yeux (hein ouais Annick) je te fais de gros bisous marcel

croliquette62 23/11/2008 07:47


he oui il y a vraiment des bijoux et il y en aura encore a venir ...bisous marcel,annick du 62.